Écologie

Croissance économique vs Nature

Alors que l’environnement est au centre de toutes les préoccupations afin de prévenir une possible catastrophe naturelle, il semblerait que le système capitaliste n’est pas prêt à pencher la balance vers le côté de la nature et l’humanité…

En Chine, une nouvelle technologie est sur le point d’être testée sur leurs citoyens. Basé sur la reconnaissance faciale et un système de surveillance omniprésent, le gouvernement chinois déclare vouloir devenir le « leader de l’intelligence artificielle en 2030 », notamment pour prévenir les crimes. En inspectant les moindres faits et gestes de leur population, ces derniers se verront attribuer un « taux de risque au crime » qui sera déterminé par les endroits que les citoyens chinois fréquentent, par leurs activités et leurs achats. Il y a quelques mois déjà, certains magasins proposaient de payer ses courses grâce à son visage. Ainsi, il sera possible de noter un citoyen selon son comportement dans la société, de savoir s’il est adapté à sa carrière professionnelle ou bien s’il mérite la possibilité d’avoir un second enfant. Utilisée pour augmenter la croissance économique, la robotisation de l’homme serait l’achèvement du capitalisme.

Alors que les citoyens perdent leur caractère humain pour une société qui offrirait davantage de sécurité et de stabilité économique, l’acteur Harrison Ford au Global Action Summit a déclaré lors de son discours engagé que l’être humain a « besoin de la nature ». Faisant partie du groupe de recherche environnemental Conservation International depuis 1991, ce dernier nous alerte contre les gouvernements et les entreprises multinationales qui n’adaptent aucun de leurs projets à la situation actuelle que la planète rencontre. Pendant ce temps, Macron a été élu « Champion de la Terre » par le programme des Nations Unis pour l’environnement alors que Nicolas Hulot, ministre de l’écologie a démissionné de son poste le mois dernier.

L’urgence de nouvelles actions pour déterminer l’avenir de notre planète ne séduit pas assez les gouvernements et les entreprises multinationales qui se concentrent davantage sur l’inépuisable croissance économique aux détriments des espèces qui disparaissent ;  du taux de CO2 dans l’air qui augmente, du réchauffement climatique, de la déforestation et de la robotisation des êtres humains. Mais notre propre responsabilisation pourrait bousculer le cours de la tendance comme le souligne Pierre Rabhi : « Faire de l’argent un moyen et non une fin, mettre au centre de nos préoccupations l’humain et la nature, et l’argent à leur service, est la seule alternative possible dans le débordement et l’incohérence où nous sommes. »

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